GYNÉCOLOGIE OBSTÉTRIQUE

Cabinet médical dédié à la gynécologie obstetrique et esthetique ainsi qu’à la prise en charge de la pathologie et de la santé de la femme dans tout ses aspects, notamment dans :

  • La prévention, dépistage et prise en charge des cancers gynécologiques
  • Le diagnostic et le suivi du cancer du sein
  • L’exploration de la fertilité
  • La surveillance de la grossesse et de l’accouchement
  • La prise en charge des troubles sexologique de la femme jeune et de la femme ménopausée
  • La médecine anti-âge

Specialiste en :

  • Gynécologie obstetrique
  • Gynecologie esthetique

  • Chirurgie esthétique gynecologique

  • Médecine esthétique et anti âge

Mesdemoiselles, mesdames, le gynécologue ne se contente pas de traiter les problèmes gynécologiques, il intervient dans le dépistage de maladies et également vous accompagne dans votre vie intime et vous aide également dans tous les soucis ou questions en relation avec la sexualité.

Hygiéne intime

Notre flore vaginale et vulvaire sont constitués de bactéries protectrices. Il est donc très important de respecter cet équilibre très fragile. Un excès ou un défaut d’hygiène peuvent perturber cet écosystème et favoriser donc les infections et tout autre gène.
Voici donc une petite révision des gestes qui doivent accompagner votre toilette intime au quotidien, et, ce afin de préserver le système naturel de défense de votre flore vaginal.

Les règles à suivre pour une bonne toilette intime :

Des gestes simples à savoir :

– Ne  pas se laver plus d’une a deux fois/jour, plus, cela va agresser votre milieu naturel.
– Le vagin est autonettoyant donc pas utile d’introduire les doigts à l’intérieur. Lavez uniquement l’extérieur.
– Ne pas se laver avec des savons parfumés ou produits antiseptiques et antibactériens. Ces derniers seront  prescrits par votre médecin au décours d’un épisode infectieux si nécessaire
– Utiliser des produits d’hygiène intime neutre, qui respecte le PH et la flore vaginale.
– Laver toujours l’avant d’abord et l’arrière après.
– Le geste d’arrière en avant est à bannir afin de ne pas contaminer la flore vaginale par les germes de la région anale
– Préférez plutôt le geste de l’avant à l’arrière.
– Toujours bien sécher après la toilette afin d’éviter la macération, sources des désagréments très dérangeant dans la vie de tous les jours.
– Ne pas conserver un tampon plus de 4h et changer la serviette hygiénique régulièrement pour éviter encore toute macération.
– Limitez le port des sous vêtements synthétiques et de vêtements trop serrés, préférez les matières naturelles comme coton, soie.
– Evitez de porter des pantalons trop serrés source de transpiration, donc macération qui déclenche comme on la dit la prolifération de germes et donc infection.
– Si vous procédez au rasage des poils pubiens, toujours désinfecter avant et après, la zone avec les produits adoptés. Utilisez également un rasoir nouveau.

La toilette intime reste un moment privilégié. Cette zone fragile du corps mérite toute l’attention nécessaire, afin d’éviter désagréments et infections.

Notre flore vaginale, la meilleur protection de toute agression infectieuse, est déjà mise à mal par les variations hormonales (puberté, grossesse, ménopause ….) et par différents facteurs comme le stress, les médicaments (antidépresseur, antibiotique, antihistaminique etc…).

Donc prudence et bon geste sont nécessaires.

Mycoses vaginales

Le vagin abrite naturellement des bactéries et des champignons, mais l’équilibre entre les deux populations peut se rompre et alors les champignons prennent le pouvoir et les fameux symptômes que connaissent toutes les dames vont apparaitre.

 

Les signes, si connus :

– Le milieu vaginal, dont en général le PH est plutôt acide, va être perturbé par différents facteurs et les champignons vont alors se développer.
– Ces mycoses génitales sont souvent attribuées à un champignon appelé CANDIDA ALBICANS. Ces candidoses donc seront souvent déclenchés lors du changement du PH vaginal.

Les facteurs de déséquilibres de cette flore sont nombreux, par exemple :

– Le déséquilibre hormonal qui survient normalement lors de l’arrivée des règles, lui seul peut modifier le milieu vaginal et provoquer cette mycose
– La ménopause,  période de perturbation hormonal et puis disparition total des hormones.
– Egalement lors de la prise de pilule surtout au début, le milieu vaginal réagit donc a cette nouvelle imprégnation hormonale
– Une hygiène excessive : toilette vaginale fréquente avec des savons parfumés, les femmes qui font des douches vaginales, qui se lavent à l’intérieure, vont entrainer une modification de leur ph et donc s’exposer plus à la mycose !
– Prise d’antibiotique. Il faut toujours signaler à votre médecin que vous faites des mycoses fréquentes pour qu’il vous protège de l’infection
– Le stress, le tabac qui eux diminuent l’immunité locale du vagin
– Le port régulier de protège slip
– Tous ces facteurs vont être responsables de diminution de l’immunité vaginal et donc favoriser la pousse des champignons

Ces informations et dates concernent les grossesses sans pathologie particulière.

Examens à pratiquer dès la première consultation : groupe sanguin rhésus, sérologies de la toxoplasmose, rubéole, syphilis, HIV, CMV, recherche de sucres et albumine dans les urines.

Si la sérologie de la toxoplasmose ou de la rubéole sont négatifs => prévoir un contrôle tous les mois.

De plus si la sérologie de la toxoplasmose est négative => prévoir des précautions alimentaires : manger les viandes très cuites, tous les légumes ou fruits doivent être consommés cuits ou lavés et épluchés par vos soins, en présence d’un chat éviter de s’occuper de sa litière et se laver les mains régulièrement.

Dans tous les cas, quelle que soit votre sérologie, éviter de consommer des fromages au lait cru, mais uniquement pasteurisés.

Si le groupe sanguin de la mère est de rhésus négatif => prévoir un contrôle des agglutinines irrégulières tous les mois et une vaccination par immunoglobulines antiD vers 28 semaines d’amenorrhée.

La Toxoplasmose

Le toxoplasme est un parasite qui se trouve :

-dans la viande pas bien cuite, saignante et crue
-dans la terre ou objets souillés par les déjections d’animaux, surtout les chats.

Conseils d’hygiène pour les femmes dont la sérologie de toxoplasmose est négatif, autrement dit une femme non immunisée

Limiter le risque de toxoplasmose simplement en :

– Vous lavant les mains avant chaque préparation de repas
– Chaque fois après avoir manipulé la viande crue, ou des légumes souillés de terre (comme carottes, fraise, pomme de terre etc ).
– Ne consommer que de la viande bien cuite
– Eviter la consommation de lait ou d’œufs crus
– Ne pas faire de jardinage
– Eviter les griffures de chats
– Eviter tout contact avec litière de chat

Ne pas oublier de faire la sérologie de toxoplasmose chaque moi durant la grossesse.

 

La constipation de la grossesse et après accouchement

La constipation survient chez 30% des femmes enceintes. Cette constipation favorise la prise de poids au cours de la grossesse par augmentation de l’absorption gastrique chez la femme enceinte

La grossesse ralentit le transit intestinal et ceci sous l’effet de :

-Une sécrétion importante d’hormone et principalement la progestérone
-du fait que la femme enceinte réduit toute activité physique
-du fait aussi de la compression exercée par l’utérus et son contenu(fœtus, placenta et liquide amniotique )

 

Comment y remédier ?

-Buvez beaucoup d’eau entre et pendant les repas. Au moins 1l1/2 à 2l par jour. Au besoin 1grand verre d’eau froide le matin à jeun (ceci si vous ne présentez pas de vomissement). Car l’eau froide stimule et favorise l’accélération du transit intestinal.
-Consommez des aliments riches en fibres par exemple :un plat de légume par jour , des pruneaux , 2 à 3 fruits par jour et voir du pain au son .
-Faite un peu d’exercice, tel que marche ou natation ou gymnastique douce en salle.

Si cela n’est pas suffisant le médecin pourra vous proposer une aide médicamenteuse.

 

Acidités et brulures d’estomac

Sont choses courante durant la grossesse, surtout en fin de grossesse. Elles sont dues à la pression exercée par l’utérus et le fœtus qui repoussent l’estomac vers le haut.

Pour les combattre :

-Fractionner les repas : par exemple le petit déjeuner prenez le en 2 fois , un peu le matin tôt  puis un peu vers 10h.Comme pour le repas de midi, un repas léger et le dessert le laisser pour le gouter de 16h.
-Eviter les aliments qui peuvent fermenté (choux…)
-Supprimez les aliments acides (vinaigre, cornichon, olives…) et plats épicés.
-Et surtout évitez de vous allongés juste après le repas et de vous baisser tête la première vers le bas.

Il S’agit d’une contraception d’urgence afin d’éviter une grossesse après un rapport non protégé, à risque de fécondation .

Le traitement consiste à prendre un comprimé par voie orale le plus tôt possible, et au plus tard 120 heures (5 jours) après un rapport sexuel non protégé ou en cas d’échec d’une méthode contraceptive.
En cas de vomissement dans les 3 heures suivant la prise du cp , un autre comprimé doit être pris.
Un saignement doit survenir dans les 3 semaines, dans le cas contraire un test de grossesse sera réalisé.
L’efficacité sera d’autant plus grande que la prise est précoce :

– 95% si prise dans les 24H
– 58% si prise dans les 72h

Le Frottis est un examen banal, qui se fait lors de la consultation de gynécologie dans le cadre du dépistage du cancer du col utérin.

Cet examen consiste à prélever les cellules superficielles du col, puis adressé à un laboratoire de cytologie pour études anatomopathologiques au microscope.

Selon l’aspect des cellules on peut supposer que le col est normal, ou présente une infection, inflammation, une lésion précancéreuse ou un cancer. La plupart du temps les lésions décelées sont liées à une infection virale HPV.

Indication :

Il est recommandé de pratiquer un frottis cervical utérin tous les 2 à 3 ans, après 2 premiers frottis normaux fait à un an d’intervalle. Cette fréquence peut être modifié si le médecin le juge nécessaire et selon le passé de la patiente.

Le premier frottis ce fait quelques mois après le premier rapport sexuel. Il sera pratiqué jusqu’à l’âge de 65 ans, voire plus si activité sexuelle persiste.

Les lésions précancéreuses ne s’accompagnent d’aucun symptôme. Le seul moyen d’éviter l’apparition d’un cancer reste le dépistage par le frottis cervical utérin.

Comment se déroule un Frottis cervical utérin ?

Le frottis est un examen simple  et indolore. Il est parfois un peu désagréable. Cet examen dur moins de 5 minutes. Aucune préparation n’est nécessaire. Le prélèvement peut être fait par un gynécologue, ou au laboratoire d’analyses par un biologiste. Il peut exister, parfois un léger saignement juste après la réalisation du Frottis. Ce saignement est normal.

Conditions optimales 

Certaines conditions doivent être respectées pour avoir un frottis de qualité, interprétable par le laboratoire de cytologie

=> Le frottis doit être effectué :

– En dehors de la période des règles et de saignement
– A distance des rapports sexuels (48 heures).

La grossesse n’est pas une contre-indication (au contraire, c’est parfois pour certaines femmes le seul moment de leur vie où elles ont l’occasion de bénéficier d’un dépistage) Il est possible qu’il provoque un léger saignement car le col est très vascularisé pendant la grossesse, toutefois, cela n’augmente pas le risque de fausse couche.

Pour un frottis optimal, il est recommandé de ne pas faire de toucher vaginal préalable, ni d’utiliser de lubrifiant avant la réalisation du prélèvement.

=> Le frottis ne doit pas être effectué :

– Après une toilette vaginale
– Après la mise en place d’ovules ou de crème (48 heures au moins)
-En cas d’infection cervical-vaginale. Dans ce cas, il faut attendre un mois après le traitement de l’infection pour faire le frottis.

Le résultat sera transmit au médecin et ce après un délai de 1 à 2 semaine parfois.

Le frottis est un acte très simple, rapide et sans douleur. Anciennement se faisait a l’aide d’une spatule puis étalement sur lames.

Actuellement se fait en milieu liquide à l’aide d’une brosse qui permet d’effectuer un prélèvement de l’endocol et exo col ainsi que la ligne de jonction. Puis la brosse est introduite dans le flacon de recueil.

Une colposcopie est un examen du col de l’utérus avec un microscope (sorte de grosses jumelles), cet examen n’est pas douloureux. il consiste à visualiser le col afin de rechercher une ou des anomalies.

Il n’y a aucune préparation particulière pour une consultation de colposcopie, néanmoins, mais il est préférable de consulter en dehors de la période des règles, car le sang peut gêner une bonne vision.

Pour les patientes ménopausées il peut être utile de prévoir un traitement œstrogénique (hormones) avant la consultation (votre médecin en jugera, demandez lui s’il juge que cela est souhaitable).

Ne pas oublier d’apporter vos derniers résultats de frottis, ou de biopsie, si ils ont  déjà été faits et/ou les compte rendus d’interventions antérieures si vous les avez.

Cet examen est indolore mais parfois nécessite une ou des biopsies afin d’analyser le tissu prélevé, celles-ci ne sont en général pas douloureuses non plus car les prelevements sont de tres petite taille, mais elles peuvent provoquer un léger saignement pendant quelques heures dont il faut être prévenue.

Il est donc utile de prévoir des protections à poser après l’examen.

L’hystéroscopie consiste à introduire dans l’utérus un tout petit endoscope très fin qui permet de regarder l’intérieur du col et de la cavité utérine. Cet examen, lorsqu’il est réalisé dans le seul but de « regarder », peut se faire sans aucune anesthésie car il est indolore, on parle alors d’hystéroscopie diagnostique .

La survenue de la ménopause modifie la vie de la femme, outre les symptômes classiques tels que les bouffées de chaleur (signe hit parade), la fatigue, les troubles du sommeil etc…..les plus connues et dont on accepte de parler facilement.

Le déficit en œstrogène post ménopausique associé à l’âge modifie le fonctionnement des organes pelviens et du périnée.

Ainsi sont concernés :

-La vessie
-Le vagin
-Le rectum
-Le perinée

Les troubles en rapport avec la disparition des œstrogènes en période post ménopausique et le vieillissement sont aujourd’hui regroupés-sous le terme de « SYNDROME GENITO-URINAIRE DE LA MÉNOPAUSE « 

Comment se manifeste ce syndrome ?
Souvent les femmes ne font pas le lien entre cette symptomatologie et la ménopause, alors que les troubles sont là et facile à rechercher tel que :

-L’incontinence urinaire fréquentes avec argenterie
-L’infection urinaire à répétition sans microbes quand on fait les analyses
-Des irritations fréquentes avec grattage
-Sécheresse vaginale et douleurs lors des rapports

Avec l’espérance de vie qui s’allonge, il devient essentiel d’en informer les femmes et de dépister ces troubles lors des consultations.

Actuellement une multitudes de possibilités thérapeutiques sont offertes, alors pourquoi s’en priver .

Que se passe-t-il au niveau de la vessie en post ménopause ?

Le manque de production par les ovaires de l’œstrogène, hormone féminine par excellence ,va impacter sur le tissu de la vessie et l’appareil urinaire :

-Diminution de la longueur de l’urètre
-Invagination du méat urétral (béance de l’orifice par ou sort le pipi)
-Baisse de la pression de clôture
-Les cellules musculaire de la vessie diminue et sont remplacées par des cellules plus épaisse. Le collagène baisse,

La transmission de la commande musculaire se fait moins bien d’ou la perturbation de la vidange vésicale

Tout ceci va expliquer l’apparition des signes suivant :

– Infection urinaire fréquente ,des urgenteries .
– Incontinence urinaire d’effort

Le plus souvent la femme ne fait pas le lien de ces signes avec la ménopause, et souvent c’est le médecin qui soulève le sujet .

A savoir que des solutions multiples existent tel que :

– La rééducation quand l’incontinence est au début, le laser ou injections péri-urétrale et la chirurgie pour les cas plus avancés . La ménopause et le vagin :

Le déficit en œstrogène au fil des ans va être responsable :

ÞDe la sècheresse vaginale :

Très souvent négligée par les médecins et les femmes ,car considérés comme naturelle.

Cette dernière est due à la perte de la vascularisation vaginale avec diminution du collagène et perte de l’élasticité de la muqueuse vaginale.

Elle se manifeste par des irritations fréquentes et des douleurs lors des rapports sexuels. Ceci va donc finir par retentir sur la vie intime de la femme et altérer la qualité de vie en post ménopause

Une femme sur 2 est concernée et souvent c’est un sujet tabou dont on ne parle pas.

Dommage , car différentes possibilités sont offertes, comme les topiques locaux, les injections d’acide hyaluronique, le laser, le LED ainsi que la radiofréquence . => Le périnée post ménopause :

Pathologie étudiée que très récemment. A ce jour il serait logique que le médecin recherche une constipation terminale, une inversion de la commande anale et qui vont se traduire chez la femme par :

– Une sensation de pesanteur postérieure, de vidange incomplète du rectum et nécessité de réaliser un appui latéral ou intra vaginal pour aller à la selle .

Un toucher rectal doit être effectuer en même temps que le toucher vaginal.

La prise en charge consiste d’expliquer la défécation sans poussée associée à un travail de respiration abdominale. Des conseils de positionnement pour aller à la selle régulièrement et de rééducation de la défécation avec alimentation riche en fibre .

La statique pelvienne et ménopause :

L’hypooestrogénie va être responsable de l’apparition de PROLAPSUS (descente d’organe), qui signifie extériorisation des organes pelviens à travers l’orifice vulvaire: tel que la vessie ,l’utérus voir le rectum.

La prise en charge est le plus souvent chirurgicale par voie vaginale et/ou abdominale. Les troubles pelvi périnéaux de la ménopause doivent bénéficier d’une prise en charge systématique. A chaque femme une solution sur mesure existe .

Apprendre aux femmes de prendre soin, de leur intimité et du périnée, comme elles prennent soin de leur visage.

Ainsi la ménopause sera mieux vécu et plus un calvaire ou toute vie génital intime s’arrête.

Il s’agit d’une Maladie bénigne, appellée aussi maladie fibro-kystique du sein
C’est la plus fréquente des pathologies bénignes de la femme, et survient à tout âge
C’est la modification de la consistance des glandes mammaire suite à un déséquilibre hormonal estro-progestatif au niveau des canaux galactophoriques : il n’y a pas assez de progestérone par rapport aux estrogènes.
Cette insuffisance en progestérone  va se traduire par un gonflement irrégulier des seins ,avec une prolifération des canaux galactophoriques , dilatation de ces canaux et hypersécrétion formant des kystes.
L’existence d’une mastose augmente un peu le risque de cancer du sein; les femmes atteintes sont donc bien surveillées.
Le plus souvent c’est une femme de 35 ans présentant des douleurs aux seins chroniques, à recrudescence prémenstruelle ,c’est à dire que ces douleurs sont maximales juste avant les règles.
L’examen retrouve un ou plusieurs nodules, voire un placard, s’accompagnant parfois d’un écoulement mamelonnaire.
La taille des kystes et des nodules est variable selon le moment du cycle.
Il peut aussi exister des adénopathies axillaires  du même coté mais non suspectes.
Le traitement est médicamenteux, faisant intervenir des progestatifs.

Définition

Il s’agit d’une tumeur à composante liquidienne, développée au dépend d’un ovaire. Un kyste de l’ovaire est le plus souvent de nature bénigne.
Il s’agit d’une pathologie fréquente. Environ 5% des femmes développent un kyste de l’ovaire au cours de leur vie.

Classification

Les kystes ovariens sont tout d’abord subdivisés en kystes fonctionnels et en kystes organiques.

– Les kystes fonctionnels : ces kystes sont les plus fréquents. Ils surviennent chez les femmes en période d’activité génitale. Les kystes fonctionnels sont dus à un « dérèglement hormonal ».

Le plus souvent , ils disparaissent spontanément après les règles ou après un traitement médicamenteux hormonal.

-Les kystes organiques : ces kystes sont développés au dépends de l’épithélium de surface de l’ovaire. Ces tumeurs sont le plus souvent bénignes, mais peuvent être à malignité limitée (tumeur border line de l’ovaire) ou malignes. Environ 5% des kystes organiques découverts avant la ménopause et 15% des kystes organiques découverts après la ménopause sont malins.

Comment on découvre un kyste ovarien ?

Souvent, les kystes ovariens sont découverts fortuitement, lors d’une échographie pelvienne de routine ou effectuée pour un autre motif

Les signes cliniques les plus fréquents sont :

– Pesanteur pelvienne
– Douleur pelvienne chronique ou aigue (lors d’une complication), plutôt unilatérale
– Troubles du cycles menstruel : métrorragies, aménorrhée, dysménorrhée, Infertilité, stérilité
– Troubles urinaires (par compression de la vessie), constipation (par compression du rectum)
– Augmentation du volume de l’abdomen

Les causes du kyste ovarien :

– Kyste fonctionnel de l’ovaire : c’est un follicule ou un corps jaune qui se transforme en kyste. C’est la tumeur ovarienne la plus fréquente chez la femme en période d’activité génitale.

Le Kyste fonctionnel de l’ovaire est toujours bénin.

Les Kystes fonctionnels de l’ovaire sont le plus souvent asymptomatiques et régressent spontanément jusqu’à disparaitre en quelques semaines. Ainsi devant un kyste d’allure fonctionnelle, on effectue un contrôle échographique à 3 mois pour objectiver sa disparition. En cas de persistance du kyste, son caractère fonctionnel doit être remis en question.

Il est maintenant prouvé que le traitement médical par pilule oestro-progestative pendant 3 mois n’est pas plus efficace que l’abstention thérapeutique.

– Kyste organique de l’ovaire : Le développement de ce type de kyste est indépendant du cycle ovarien. Ils persistent donc de cycle en cycle

Chaque tissu composant l’ovaire peut donner un kyste organique de nature bénigne ou maligne.

Comment diagnostiquer un kyste ovarien ?

Après  l’examen clinique et radiologique ( échographie pelvienne et IRM) avec le dosage sanguin du CA 125 marqueur de l’ovaire, trois situations se présentent à nous :

-Tumeur ovarienne bénigne:

L’aspect du kyste ovarien simple, le plus souvent il s’agit l d’une femme jeune en activité génitale.

Pratiquer  un contrôle échographique à 3 mois., afin de faire la différence entre kyste fonctionnel ou organique. Selon le cas le tableau clinique et échographique est différent : Malignité suspectée devant un ou plusieurs des signes suivants : Patiente ménopausée, kyste persistant plus de 3 mois, Kyste suspect à l’échographie, parois épaisses et irrégulières, diamètre du kyste>6cm, Tumeur ovarienne bilatérale.

La prise en charge sera chirurgicale

Ceci serait la définition, aucune pénétration possible, voire même aucune possibilité de se toucher localement elle-même et encore moins lors d’un examen gynécologique

En fait il s’agit d’une contraction involontaire des muscles autour du vagin, du périnée et des muscles abdominaux. Les manifestations sont des spasme involontaires .

Cette contracture rend toute pénétration impossible car en mettant les muscles ainsi sous tension, se produit alors une tétanisation des muscles de tout le corps d’où la douleur rendant toute pénétration impossible.

La patiente vie cela comme si c’était l’acte en lui-même qui serait à l’origine de cette douleur. Par conséquent on comprend bien que toute tentative de pénétration peut être traumatisante pour les deux partenaires.

Les origines du vaginisme sont multiples :

Les peurs et angoisses dues à des lacunes dans la connaissance de son corps.

Je dirais que dans notre culture c’est souvent le cas, les jeunes filles ne reçoivent aucune éducation sexuelle tout au contraire on rend cette région du corps tabou et intouchable, hachouma de toucher tout cela afin de préserver cette fine membrane qu’est l’hymen !!! On ne cesse de répéter à la petite fille de ne pas trop écarter les jambes de ne pas monter à vélo et toute autres croyance…..

On peut ainsi comprendre que quand la jeune fille devient femme et que le jour J est là et bien la peur et toutes les angoisses paraissent et c’est une montagne infranchissable qui se présente à elle ce jour ci .Inconsciemment tout le corps se contracte et la douleur est là.

Savoir aussi que ces femmes qui souffrent du vaginisme ont également des troubles psychiques liés à des personnalités névrotiques ou psychotiques.

Bien sur l’origine peut être un traumatisme affectif voir sexuel à l’enfance voir même un premier examen gynécologique mal préparé et donc traumatisant

Concernant la prise en charge

Les traitements du vaginisme sont en général assez simples et donnent satisfaction quand ils sont bien menés avec un bon accompagnement.

Dans un premier temps: Débuter par un traitement local qui consiste en l’utilisation de bougies de tailles progressives pour amener peu à peu la patiente à accepter et prendre conscience qu’une pénétration est possible .

Cette méthode bien sur est accompagnée par le gynécologue qui apprend à la patiente comment prendre conscience de son périnée en lui introduisant la bougie par taille progressive .

Ce travail se fait d’abord par le gynécologue puis la patiente elle-même, qui apprend a introduire les bougies ,et quand c’est possible faire participer le partenaire c’est encore mieux.

Celle ci prend conscience de son intérieur, constate la profondeur de son vagin et s’assure par elle-même que quelque chose peut entrer en soi sans douleur.

On lui apprend ainsi peu à peu a dominer son spasme musculaire défensif et donc se relâcher

Ce traitement par bougies peut être intégré par la patiente en quelques séances. Cette auto pénétration permet ainsi de lever souvent le problème

Il est très fortement conseillé également en parallèle de cette ré-appropriation de son corps, de travailler la partie psychologique afin de trouver l’origine de cette angoisse de la pénétration.

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